Mardi 30 septembre 2008
Il est urgent de mener une première bataille politique :

Il s’agit d’un combat qui différencie notamment capitalisme et sphère marchande. L’un est un système global qui gouverne l’économie et la société, l’autre est un espace pouvant servir à réguler une partie de la production de biens et services. L’un n’implique pas forcément l’autre.

Le capitalisme organise l’ensemble des facteurs de production (humains et matériels) en fonction de son objectif premier. Dans ce modèle, la prise en compte des dimensions environnementales, sociales ou éthiques résulte soit de l’instinct de conservation du système, soit d’un positionnement stratégique ou marketing.
Si la compréhension et la dénonciation des différentes formes de capitalisme (financiers, libéral…) nous permet d’adapter nos modes d’actions, nous estimons que ces différentes formes ne recouvrent en somme que plusieurs faces d’un seul et même modèle. Il n’existe pas de « bon » capitalisme.

En transformant les désirs en besoins, en érigeant en valeur le travail et le mérite, en posant l’échelle économique et sociale comme la hiérarchie naturelle des rapports humains, le capitalisme dépasse largement le champ « économique » pour régir sans le dire la quasi totalité des rapports sociaux.
Il revêt un caractère totalitaire dans la production du monde, c’est à dire dans la production des liens qui fondent la vie en société et l’histoire commune. Il enferme l’imaginaire et borne les possibilités pour l’homme d’envisager un nouveau rapport au monde.

Le stade actuel du capitalisme aggrave encore ces caractéristiques :
l’ouverture des marchés (de biens, de services, de capitaux) privent les Etats de leur faculté de déterminer librement les politiques économiques, fiscales, de redistribution, environnementales…Par ailleurs, le dogme de la concurrence pure et parfaite implique la régression des secteurs publics et des politiques sociales. Plus que jamais, le capitalisme accentue aujourd’hui le primat de l’économique sur le politique.

Par Section Jean JAURES de Dechy - Publié dans : Vie politique
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Jeudi 31 juillet 2008

En ce 31 juillet, à quelques semaine de l'université d'été de la rochelle et quelques mois du sacre - pardon du congrés de Reims - je vous invite à lire un trés bel article de Paul Quilès en hommage à Jean Jaurès, publié sur le site de Libération : www.liberation.fr

"Ce 31 juillet 1914, un cri s’élève dans les rues de Carmaux : «Ils ont tué Jaurès !»… Terrible tragédie, qui se poursuit le lendemain par la déclaration de guerre. C’est à Carmaux que le grand tribun que fut Jean Jaurès a mené ses premiers combats aux côtés des mineurs et des verriers et qu’il a façonné les chemins de sa pensée politique.

Je me souviens de la remarque ironique du patron du Café du croissant, lorsque, le 31 juillet 1994, avec Pierre Mauroy, nous avions déposé une gerbe sur les lieux du drame : «Vous, les socialistes, on ne vous entend parler de Jaurès qu’au moment des commémorations !»

C’était un peu injuste. Sinon, quelle erreur ce serait pour les socialistes d’oublier la modernité et l’actualité de la pensée de Jaurès !

Modernité et actualité… que d’affirmer la nécessité d’aller plus loin dans l’approfondissement de la République, que de répéter que les droits sociaux sont indissociables des droits politiques, que de combattre pour l’abolition de la peine de mort, que de plaider pour l’arbitrage international des conflits et de rejeter les solutions militaires pour les résoudre. Il faut relire Jaurès, quand on est de gauche. Méditer son histoire, sa pensée et surtout sa pratique. Celle d’un Jaurès à la fois intellectuel et philosophe brillant, homme politique influent, journaliste courageux, militant socialiste ardent et sans tache, parlementaire actif, présent sur tous les terrains, sachant faire la synthèse entre l’action locale, les discours à la tribune de la Chambre des députés, les débats dans les congrès de son parti et l’action au sein de l’Internationale socialiste.

Orateur exceptionnel, qui maniait le verbe avec un rare bonheur devant tous les publics, Jaurès ne cédait jamais à la démagogie, même sur la forme, puisqu’il considérait qu’il ne fallait pas mépriser le peuple en réservant la belle langue aux élites.

Mais la grandeur de Jaurès, c’était probablement d’agir, car qu’est-ce que la parole sans l’acte ? Et Jaurès n’a cessé d’agir : pour la paix, contre la guerre ; pour l’unité des socialistes ; pour la défense des plus humbles ; pour la justice (son combat pour la réhabilitation du capitaine Dreyfus). Comme il agissait, il était critiqué, détesté. Nul ne fut plus que Jaurès l’objet d’un tel dénigrement, d’une telle haine.

Avec le temps, on a parfois tendance à donner de lui une image consensuelle, presque «bonhomme», alors qu’il était un homme au tempérament fort, un lutteur déterminé à défendre à tout prix ses convictions. Il en fut d’ailleurs la victime, le 31 juillet 1914. Ce jour-là, son assassin pensait tuer tout ce qu’il représentait. Près d’un siècle plus tard, sa mémoire demeure bien vivante, son message de paix reste toujours actuel.

Sa pensée porte l’espoir, plus que jamais. François Mitterrand disait qu’«il faut toujours revenir à Jaurès», dont il décrivait la pensée en ces termes : «Elle est une espérance, mais jamais un système. Parce qu’elle plonge ses racines dans le goût pour la vie, elle en affronte toutes les contradictions. Ce sont les contradictions de la République elle-même : entre ordre et progrès, entre raison et liberté. Jaurès aura tenté, sans jamais se lasser malgré les épreuves, cette difficile synthèse. […] Il a toujours su s’écarter des deux périls opposés qui menacent tout engagement politique : l’excès d’idéalisme et l’excès d’opportunisme ; la tentation de préférer à l’homme une théorie de l’homme ; la tentation de capituler, au nom de la raison, devant les résistances du réel. C’est l’honneur de Jaurès d’avoir conjuré ces périls : d’avoir affirmé qu’il n’y a science, ni progrès hors de la démocratie ; d’avoir tracé la voie entre les dogmatismes qui conduisent à la terreur et les renoncements qui fomentent les servitudes. Puisse cet exemple de courage demeurer vivant dans les mémoires.» "

Par Section Jean JAURES de Dechy - Publié dans : Vie politique
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Vendredi 2 mai 2008
Voici un article publié sur le World Socialist Web Site relatif au nouveau code du travail qui propose un autre regard que celui que veut bien donner le gouvernement.

Cette "simplification" a quand même quelques conséquences sur les droits des salariés et sur la relation employeur / salarié.

Comble de l'hypocrisie, c'est le 1er mai que ce nouveau code entre en vigueur.

Encore une fois notre "cher" gouvernement fait progresser petit a petit ses idées libérales. Esperons qu'une fois revenue au pouvoir la gauche corrigera ces dérives.


Lien vers l'article ...
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Samedi 26 avril 2008

Le chef de l'Etat a déclaré lors de sa dernière intervention qu'il voulait généraliser le Revenu de solidarité active (RSA) "l'année prochaine" en le finançant par un redéploiement partiel de la Prime pour l'emploi (PPE), pour un coût de "1 ou 1,5 milliard d'euros".

Ainsi il applique le même principe que celui de la franchise médicale.

Le financement du plan Alzheimer par les franchises médicale instaure l'idée que les malades aident ceux qui le sont plus. Ainsi avec le financement du RSA par la prime pour l'emploi, ce sont les pauvres qui financent les plus pauvres.

Cette mesure privera les salariés modeste d'un complément de pouvoir d'achat bien utile dans cette période de crise (environ 100 euros par mois pour un smic soit l'équivalent d'un 13eme mois selon certaines sources).

Enfin rappellons que la seule defiscalisation des droits de succession coute près de 5 milliards d'euros par an.

Desormais en france, on trouve plus facilement 5 milliards d'euros pour eviter la taxation des heritages plutot que 2 milliards a destination des plus démunis.

Par Section Jean JAURES de Dechy - Publié dans : Vie politique
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Lundi 24 mars 2008

Texte diffusé le dimanche 25 novembre 2007 de 12 heures à 13 heures, dans l’excellente émission « La Planète Bleue » sur la chaîne de radio suisse romande « Couleur 3 », qui est une chaîne de radio très fiable à tous niveaux. J’ai retranscrit intégralement le texte narré par le journaliste Yves Blanc.

Je cite :
Quand la fameuse affaire de l’Arche de Zoé a éclaté, curieusement, le Président Sarkozy n’est pas venu au secours des enfants victimes, ni des familles abusées, mais des voleurs d’enfants.
Pourquoi ? Pour protéger qui ? Pourquoi Nicolas Sarkozy est-il allé au Tchad chercher les journalistes français et les hôtesses espagnoles ?
Pourquoi le président français a-t-il annoncé, haut et fort, qu’il irait chercher lui-même les membres de l’association « Arche de Zoé », quoi qu’ils aient fait, mettant ainsi le feu à un baril qui n’avait pas besoin d’arrogance pour s’enflammer.
S’agit-il d’une maladresse due à la précipitation, ou l’affaire des illuminés de l’Arche de Zoé cacherait t-elle une autre affaire autrement grave, bien plus glauque, qui aurait conduit le président français à la gaffe internationale ?
Y aurait-il des imbrications entre l’exfiltration d’enfants tchadiens vers l’Europe, l’industrie pharmaceutique, et les milieux d’affaire ?
Chaque jour qui passe voit apparaître de nouvelles questions.
Pourquoi et comment l’association l’Arche de Zoé, a-t-elle bénéficié de passe-droits au ministère des affaires étrangères, au ministère de la défense, voire au ministère de l’intérieur ?
Pourquoi et comment l’association l’Arche de Zoé, a-t-elle pu utiliser les avions Transal de l’armée française, pour transporter son matériel de N’Djaména à Abéché ?
Pourquoi les services du ministère français de la défense, connaissaient-ils le plan de vol du Boeing affrété par Eric Breteau, le président de l’Arche de Zoé ?
Le Boeing atterrit à Abéché, un aérodrome sous contrôle militaire tchadien … et français, certains gradés français étant présents dans la tour de contrôle.
C’est depuis Abéché, que, grimés en blessés, les gamins devaient embarquer dans l’avion garé en bout de piste.
Est-ce que les moyens tout à fait étonnants dont a profité l’Arche de Zoé, est-ce que la précipitation maladroite du président Sarkozy, à s’impliquer personnellement dans l’affaire, aurait un rapport avec le financement trouble de l’association l’Arche de Zoé ?
Cette affaire, qui est tout le contraire d’une histoire de pieds nickelés, soulève tellement de questions, que certains se demandent aujourd’hui, si derrière cette bavure humanitaire, ne se cache pas une affaire d’une toute autre ampleur, une affaire d’expérimentations thérapeutiques sur des patients pas du tout volontaires.
L’association l’Arche de Zoé est une initiative d’un organisme français Paris Biotech Santé.
Elle est financée par une société de développement de produits pharmaceutiques BioAlliance Pharma, dont le propre frère du président, François Sarkozy, est vice-président du conseil de surveillance.
Certains observateurs se demandent si BioAlliance Pharma, qui mène des recherches sur le sida et pratique des essais thérapeutiques, n’aurait pas un lien avec l’affaire des infirmières bulgares, dont la libération avait déjà été négociée par la famille Sarkozy.
Quelles sont les réelles activités de BioAlliance Pharma, dont fait partie le frère du président Sarkozy ?
La compagnie développe des médicaments pour traiter des maladies décrites comme mille fois plus virulentes en Asie du Sud-Est et dans l’Afrique subsaharienne que chez nous.
Pour développer ces traitements la société pratique des expérimentations sur des patients, comme par exemple pour le Loramic, cinq cent quarante patients répartis sur quarante sites différents à travers le monde.
Stéphanie Lefèvre, la secrétaire générale de l’Arche de Zoé, est directrice adjointe de Paris Biotech Santé. Et François Sarkozy, le frère du président, figure avec elle parmi les membres du comité d’évaluation de cet organisme spécialisé dans la recherche bio-médicale. D’où les questions qui enflent sur le web.
Y aurait-il un rapport entre ces sociétés pharmacologiques, et l’intervention du président Sarkozy au Tchad. C’est comme la maladie d’Alzheimer, devenue grande cause nationale française, aussitôt après l’élection de Nicolas Sarkozy.
Cette déclaration surprise aurait-elle un rapport avec le fait que son frère, François Sarkozy, siège à AEC Partners, dont le principal client est l’américain Pfeizer, leader mondial de l’industrie pharmaceutique, et spécialiste du traitement de la maladie … d’Alzheimer.
Au printemps dernier, le Nigéria a attaqué devant la justice internationale le géant Pfeizer, qui aurait je cite : « effectué en 1996, de façon illégale, l’essai clinique d’un médicament, le Trovan, sur deux cents enfants » fin de citation.
L’inventeur du Viagra aurait secrètement utilisé des enfants comme cobayes, pour tester de nouvelles molécules, sous couvert d’aides humanitaires. Onze enfants sont morts lors de ces tests. D’autres ont subi de graves séquelles : surdités, paralysies, lésions cérébrales, cécités. Le Nigéria réclame dix milliards de dollars à Pfeizer. C’est le Washington Post qui a révélé le scandale.
Le journal belge sept sur sept s’interroge lui aussi sur le rôle de Paris Biotech Santé, où travaille Stéphanie Lefèvre, la secrétaire générale de l’Arche de Zoé, et François Sarkozy le frère du président.
Je cite « L’Arche de Zoé n’est pas une histoire d’amateurs. Ils sont très professionnellement organisés, et ne manquent pas de fonds et de soutiens, en tout genre. La soit disant « petite » association semble avoir préparé cette opération au Tchad, avec beaucoup de relations d’influence, et de moyens techniques et financiers. » Fin de citation.
Pourquoi le président Sarkozy veut-il aller récupérer les militants de l’Arche de Zoé au Tchad ? Pourquoi a-t-il voulu aller récupérer les infirmières bulgares en Lybie ?
Est-ce que c’est juste pour faire le beau, pour parader devant les caméras du monde entier, ou est-ce que tout en haut de l’état français, on redouterait que des choses finissent par se dire dans les geôles africaines. On évoque notamment des expérimentations humaines financées par de puissants labos de biotechnologie, sous couvert d’aide humanitaire.
Non, non, bien sûr, çà se serait de la science fiction !
Fin de citation

Voilà un quinquennat qui est reparti sur les chapeaux de roues comme les derniers septennats et quinquennats, dans les histoires de magouilles, de mafias, d’aide et de protection de la petite famille et des amis. Bref, écœurant, une fois de plus !

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Mercredi 8 août 2007

Rappelez-vous. Au soir du premier tour des élections présidentielles, Jean Marie Le Pen appelait à une abstention massive pour le second tour, refusant de prendre parti entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, un choix entre bonnet rose et rose bonnet. 

Il lui apparaissait alors insensé de soutenir un candidat qui non content de réaliser un holdup sur le programme du FN considérait les électeurs du FN comme des extrémistes et refusait qu’ils soient représentés à l’assemblée nationale.

Quelques semaines plus tard sur les ondes du grande radio nationale, le même Jean Marie Le Pen salue l’efficacité de Nicolas Sarkozy
 
Que s’est il passé entre temps ? Nicolas Sarkozy l’a reçu à deux reprises à l’Elysée lui conférant ainsi la respectabilité que François Mitterrand et Jacques Chirac avaient toujours refusé de lui donner.
 
Jean Marie le Pen sera – t – il payé en retour, lui qui regrette que son parti ne soit pas représenté au sein du comité de réflexion sur la réforme des institutions de la Vème République mis en place par Nicolas Sarkozy.
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Mercredi 18 juillet 2007

Bien que l’on puisse s’en féliciter, car cela laisse à penser que les compétences se situent à gauche, il faut se méfier de la politique d’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy.

 En effet, les différentes formes que prend cette politique d’ouverture, quoique très différentes (participation au gouvernement, en charge de missions, participation à des commissions…) participent toutes de la volonté de Sarkozy de brouiller les pistes et de faire s’estomper les clivages entre la droite et la gauche.
 
D’ailleurs, durant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy n’a – t – il pas réussi à faire oublier qu’il avait été l’un des ministres de Jacques Chirac, et non des moindres avec les portefeuilles de l’Economie et des Finances et ensuite celui de l’Intérieur, et donc à ce titre co-responsable de son bilan.
 
Il  y a fort à parier désormais qu’il va s’efforcer de faire oublier qu’il est un président de droite, élu pour mener une politique de droite.
 
Concernant plus spécifiquement le cas de DSK, on peut se demander qu’elles sont ses réelles marges de manœuvre à la tête d’une institution qui est davantage réputée pour promouvoir la rigueur budgétaire plutôt que de privilégier les hommes et la satisfaction de leur besoins essentiels.
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Vendredi 29 juin 2007

Extrait du discours de Nicolas SARKOZY prononcé le 26 juin 2007 pour l'inauguration du satellite n°3 Roissy Charles de Gaulle destiné à accueillir l'airbus A380.

"...J'identifie 4 leviers de changement. Tout d'abord les infrastructures. Construisons les transports en commun circulaires comme le projet métrophérique qui reliera tous les terminaux de slignes de métro. Construisons Charles de Gaulle Express. Engageons d'autres projets ambitieux et effiaces.

Excusez moi. Un pays qui n'a plus de projet, c'est un pays qui n'a pas d'ambition. C'est donc un pays qui n'a pas d'avenir. On va retrouver des grands projets et on va mobiliser les énergies nationales au service de ces grands projets.

Par parenthése, cà me semble plus ambitieux et plus important que de raisonner sur la carte orange gratuite pour nos compatriotes qui sont au Rmi. Il vaut mieux investir pour qu'ils aient un emploi, qu'ils quittent le Rmi plutôt que de les ensérer dans une politique d'assistance. Parce que quand on est au Rm, même quand on a le transport gratuit, on n'est pas très heureux..."

Le Conseil Régional d'Ile de France a décidé d'accorder la gratuité des transports aux Rmistes et à leurs familles à partir du 31 mars dernier dans le but de faciliter leurs recherches d'emploi.

Par Section Jean JAURES de Dechy - Publié dans : Vie politique
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