BIENVENUE CHEZ LES CH'TIS SOCIALISTES DE DECHY

Avec ce blog, nous vous proposons un espace d'échanges et de réflexions sur les idées et propositions socialistes ainsi que sur leur concrétisation dans notre ville de Dechy qui s'est engagée dans un processus de rénovation urbaine.

L'hebdo des socialistes

Mardi 30 décembre 2008
                                                                                               Histoire des rues de Dechy : Francisco FERRER

Francisco Ferrer y Guardia nait le 10 janvier 1859 à Alella, petit village situé à quelques kilomètres au nord de Barcelone.

Il travaille chez un marchand de draps, qui l’initie aux idées nouvelles et l’aide dans ses études. Devenu libre penseur et franc-maçon, Ferrer prend part, en 1886, à la révolte organisée par le général Villacampa au cours de laquelle les républicains tentèrent de renverser la monarchie et de proclamer la république en Espagne.

L'échec de cette insurrection oblige Francico Ferrer à s'exiler à Paris. Il s’est associé au mouvement animé par des démocrates espagnols qui veulent retirer à l’église espagnole son hégémonie en matière d’enseignement. C’est ainsi que Francisco Ferrer crée en 1901 une école à Barcelone (l’Ecole Moderne), et multiplie les publications pédagogiques. Son ambition était de faire de cette école une sorte de Maison du Peuple permettant de favoriser l’instruction de tous.

Le 31 mai 1906, jour du mariage du roi Alphonse XIII, un ancien employé de la librairie de l'École moderne lance une bombe sur le cortège. Après 13 mois d'emprisonnement, Francisco Ferrer est jugé et, devant l’absence de preuves, est acquitté. Il est ensuite accusé d'être l'instigateur de l'insurrection de 1909 à Barcelone, la semaine tragique, intervenue à l’occasion de la grève générale contre l’intervention militaire au Maroc.

Francisco Ferrer est jugé le 9 octobre 1909 par un tribunal militaire qui le condamne à mort après une parodie de procès. Il sera fusillé le 13 octobre dans les fossés de Montjuich.

Par Section Jean JAURES de Dechy
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Vendredi 26 décembre 2008

En Europe, la gauche peine à trouver la faveur des électeurs. En France, une offre politique à la gauche du parti socialiste se structure avec l'apparition du Parti de Gauche et du Nouveau Parti Anticapitaliste.


Dans ce contexte, l’évolution du paysage politique allemand
mérite une analyse approfondie. Jacques-Pierre Gougeon décrit l’émergence de cette nouvelle force politique – Die Linke – qui concurrence le parti socialdémocrate. Il explique les débats qui traversent le SPD sur les alliances de demain.


Il montre que, pour ne pas avoir suffisamment tôt proposé
une analyse de la mondialisation qui reconnaisse ses bienfaits mais cherche aussi à contenir ses dérives, le SPD a permis à un discours radical de prospérer.

Pour lire cette analyse, cliquer sur l'illustration.

Par Section Jean JAURES de Dechy
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Jeudi 25 décembre 2008

« Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut être. (…). Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel ; mais, hélas !

 

Cette roue tourne à vide. L’homme qui, après sa prise de pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l’argent, l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. (…).

 

On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé. »

 

A lire ces quelques lignes, on croirait qu’elles ont été écrites pour notre hyper-président tant la ressemblance avec Nicolas Sarkozy et son régime favorisant les patrons-copains et les spéculateurs est troublante.

 

Elles ont, en fait, été rédigées en août 1852 par Victor Hugo dans un texte de combat intitulé « Napoléon le Petit », l’un des plus brillants pamphlets politiques jamais écrits contre un despote, en réponse au décret d’expulsion le frappant signé par Napoléon III.

Par Section Jean JAURES de Dechy
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Vendredi 19 décembre 2008

                                                                                                                       Histoire des rues de Dechy : d'Estienne-d'orves.


Catholique et royaliste, chef du renseignement de la France libre, d’Estienne-d’Orves fut l’un des premiers résistants à tomber sous les balles allemandes. Le 29 août 1941 à l’aube, au mont Valérien, le comte Honoré d’Estienne d’Orves tombait sous les balles allemandes avec ses compagnons Maurice Barlier et Yan Doornik.

En décembre 1944, Louis Aragon lui dedicaça, ainsi qu'à Guy Môquet, Gabriel Péri et Gilbert Dru, "la rose et le réséda" en hommage à la Résistance.

Pour découvrir ce poème d'Aragon.
Extrait de "les choses de rien", premier album du groupe "La Tordue".


Il est assez difficile, sans la dédicace, de saisir le thème du poème.  « la belle » désigne ainis la France, la patrie. Ce poème souligne par de nombreuses répétitions des deux premiers vers « Celui qui croyait au Ciel / Celui qui n'y croyait pas » que dans la Résistance, l'union sacrée transcendait les clivages religieux. En réalité, l'auteur appelle à la résistance, au-delà des divergences de religion ou d'opinion « Celui qui croyait au Ciel / Celui qui n'y croyait pas » afin de libérer « la belle prisonnière des soldats ».

Le titre du poème en lui-même est déjà un appel à dépasser les différences pour résister à l'occupant : la rose est le rouge, le réséda est le blanc. Le rouge est la couleur du socialisme et donc des athées (« Celui qui n'y croyait pas ») et le blanc celle de la monarchie, du catholicisme (« Celui qui croyait au Ciel »).



Par Section Jean JAURES de Dechy
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Jeudi 18 décembre 2008
Dans le dernier Charlie hebdo, l'article 'Sarkozy fait se marrer les Hongrois' nous apprend de bien belles choses sur notre petit grand-homme-que-le-monde-entier-nous-envie.

En effet, lancés dans une grande enquête d'investigation, les journalistes de ce prestigieux hebdo sont allés voir les ressortissants hongrois vivant dans notre beau pays afin de trouver la réponse à cette épineuse question : que signifie 'Sarkozy ', notre héros étant, comme chacun sait, d'origine magyare.

On apprend d'abord que son nom se prononce 'char-köz-y' en hongrois et signifie littéralement ' un lieu entouré de boue '. Il proviendrait de la ville hongroise de Sarköze, bâtie effectivement sur des marécages, le 'y' final indiquant une origine noble (son nom complet est en fait Sarkozy (de) Nagy-Bocsa.

Mais ce qui fait le plus marrer les Hongrois interrogés, c'est la prononciation de son nom à la française : 'Sar-koz-y'. En effet, le phonème ' Sar' signifie 'merde' en hongrois (qui s'écrit en fait 'szar'). Et l'on apprend que ' Sarkozy ', prononcé à la française, signifie littéralement ' dans la merde' en hongrois...

Véridique !  Depuis le 6 mai nous sommes donc, chers citoyens de France, 'Szarközy' jusqu'au cou... Nous y sommes......
Par Section Jean JAURES de Dechy
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Mercredi 10 décembre 2008

La fondation Terra Nova a procédé, avec l'aide d'économistes spécialistes de l'impact des dépenses publiques sur l'économie, à l’analyse détaillée du plan de relance présenté par le président de la République le 4 décembre.


La réalité est assez éloignée des annonces: un paquet réel de 10 milliards d'euros (0,5% du PIB), et non 26 milliards (1,3% du PIB). Cela place la France dans le camp des pays conservateurs qui, comme l’Allemagne, hésitent à se lancer dans une relance budgétaire énergique –contrairement aux pays progressistes, les plus volontaristes (Royaume Uni, Espagne, Etats-Unis). L’efficacité économique du plan est dès lors limitée. Il contribuera au mieux à un surcroît de croissance de l’ordre de 0,4 point de PIB, contre 1 point annoncé par le Premier ministre.

La composition du plan pose également problème. Le pouvoir d’achat est à nouveau le grand absent de la politique gouvernementale. La "prime de crise" de 200 euros, réservée aux seuls bénéficiaires du RSA, est à comparer aux 1200 $ par foyer distribués par George Bush.


Une autre politique, progressiste, aurait pu être suivie. Avec un montant global plus volontariste, de l’ordre de 40 Md€. Mais même avec un montant comparable (26 Md€), il était possible d’obtenir une composition nettement plus riche en croissance, en complétant la relance de l’investissement public par des mesures de soutien à la consommation: mesures générales et coordonnées au plan européen, avec une baisse de un point de la TVA ; et mesures massives ciblées sur les ménages modestes, avec un "chèque crise" de plus de 1000 euros. Un tel plan permettait de générer un point de croissance supplémentaire, contre 0,4 pour le plan Sarkozy.

Rapport de la Fondation Terra Nova

Terra Nova est un think tank, autrement dit un laboratoire d'idées réunissant des intellectuels et experts, de gauche qui a pour objectifs d'alimenter et de peser sur les débats en rédigeant des contributions sur des sujets de société.

Par Section Jean JAURES de Dechy
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Mardi 9 décembre 2008

Les financements du Programme national de rénovation urbaine sont fragilisés, l'Etat se désengage, la part des logements sociaux reste trop limitée (8,5% seulement), les reconstructions suivent avec retard les démolitions, moins de la moitié des opérations programmées ont été lancées, et le nombre d'opérations effectivement commencées est très loin derrière. Tel est le bilan sévère dressé par le comité d'évaluation et de suivi de l'ANRU.

Sur le terrain, la situation tendue ressentie depuis un certain temps déjà génère des réactions. Ainsi, des associations d'élus locaux comme Ville et banlieue se mobilisent pour conjurer ce mauvais sort. Dès son origine, l'ANRU a connu des difficultés financières compte tenu des objectifs attendus. Si les années passées n'ont pas été les plus propices, 2009 risque d'être pire encore puisque les objectifs de la loi pour la programmation de la cohésion sociale ont été revus à la baisse : l'objectif de 250.000 démolitions a été réduit de facto à 130.000, et les 120.000 démolitions manquantes vont mécaniquement réduire la surface foncière disponible pour la construction de nouveaux logements. et entraver la diversification de l'habitat.

A l'origine de ces difficultés, il y a principalement le fait que l'Etat, qui s'était engagé par la loi, il y a un an, à financer le Proramme National de Rénovation Uraine (PNRU) à hauteur de 6 milliards d'euros avec un minimum annuel de 465 millions, n'a versé au total à l'Anru, que 307,2 millions d'euros, entre 2004 et le 31 août 2008.

Dès 2011, la trésorerie de l'Agence sera négative de plus de 100 millions d'euros. La commission des finances de l'Assemblée nationale souligne l'incohérence de ces décisions budgétaires vis-à-vis d'un programme pourtant décidé par l'Etat. Dans ce contexte hyper tendu les élus locaux militent depuis plusieurs mois auprès du gouvernement pour l'émergence d'un PNRU II qui relancerait la construction mais au-delà de ce deuxième plan, une rallonge de 1,5 milliard d'euros est nécessaire pour terminer ce qui est commencé. Ce n'est qu'après ce « léger » préalable que pourra être envisagé la mise sur pied d'un second programme.

Rapport du comité d'évaluation et de suivi de l'ANRU

Par Section Jean JAURES de Dechy
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Dimanche 7 décembre 2008

Le 1er décembre dernier, les leaders des partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes d'Europe ont adopté le manifeste du PSE pour les élections européennes de 2009.

Le manifeste du PSE, intitulé "Les citoyens d'abord: Une nouvelle direction pour l'Europe”, présente plus de 60 propositions concrètes, parmi lesquelles

- Une stratégie européenne pour une croissance verte et intelligente afin de créer 10 millions de nouveaux emplois pour 2020 
- Une nouvelle réglementation pour les marchés financiers couvrant tous les acteurs financiers, y compris les fonds spéculatifs et de capital d'investissement
- Une réduction des émissions engendrant un changement climatique dans des industries comme le transport et le bâtiment
- Un pacte européen sur les salaires afin de garantir des salaires minimaux décents dans tous les Etats membres
- Un renforcement de la lutte contre la traite des femmes et des enfants à des fins d'exploitation sexuelle. 

Les propositions sont regroupées sous six domaines prioritaires de réforme:

Relancer l'économie et empêcher de nouvelles crises financières
Améliorer la vie des citoyens dans une nouvelle Europe sociale
Faire de l’Europe le leader mondial de la lutte contre le changement climatique
Promouvoir l'égalité entre les sexes en Europe
Elaborer une politique efficace de l’immigration pour l'Europe
Renforcer le rôle de l'Europe comme partenaire pour la paix, la sécurité et le développement

Le président du PSE Poul Nyrup Rasmussen a déclaré: “La droite détient la majorité depuis quatre ans en Europe. Qu'a-t-elle fait pour une société plus juste? Elle a ignoré les intérêts des ménages et des salariés. Nous voulons engager l'Europe dans une nouvelle direction afin de créer une société plus juste et placer les citoyens d'abord."

“Notre manifeste présente aux électeurs un choix clair entre le PSE et nos opposants. Un choix clair entre une Union européenne progressiste où les Etats membres travaillent ensemble pour endiguer la crise économique et du climat au service de tous les citoyens en Europe et une Europe conservatrice qui met notre avenir dans les mains du marché.” 

Le manifeste a été élaboré sur la base d'une consultation de neuf mois axée sur un débat en ligne avec plus de 300.000 visites sur le site de la consultation, quelque 120 réunions partout en Europe, plus de 500 contributions écrites en ligne, et plus de 60 articles présentés par des ONG, des syndicats, des fondations et des partis membres. 

“Nos politiques sont plus solidaires que celles de la droite”, a déclaré M. Rasmussen “et nous faisons de la politique de façon plus solidaire également.”

Par Section Jean JAURES de Dechy - Publié dans : parti socialiste
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Jeudi 4 décembre 2008

L'OCDE vient de publier un rapport intitulé "Croissance et inégalités. Distribution des revenus et pauvreté dans les pays de l'OCDE" qui constitue un panorama trés détaillé des inégalités dans les pays riches.

Ce rapport montre, qu'au cours des deux dernières décennies, un retournement historique des inégalités et de la pauvreté s'est opéré. Depuis les années 70 et 80, les niveaux de vie des pays riches s'éloignent, alors que jusquà là, ils avaient tendance à se rapprocher. Toutefois, comme le notent les auteurs du rapport, cette augmentation des inégalités reste modérée et ne touche pas tous les pays de la même manière. Il en va de même pour le taux de pauvreté qui a légérement augmenté en moyenne du milieu des années 90 au milieu des années 2000.

Cette augmentation des inégalités de revenus et du nombre de pauvres n'est cependant pas inéluctable. L'OCDE souligne que des politiques judicieuses peuvent faire la différence.  Les auteurs du rapport indiquent que si les prélévements et les prestations sociales jouent un rôle essentiel, la fourniture de services publics (dans le domaine de l'enseignement, de la santé ou du logement) est facteur de réduction de plus de la moitié des inégalités.

Se rapprocher de l'égalité suppose donc de rendre le système fiscal plus juste, de maintenir un haut niveau de prestations sociales et de garantir l'accès de tous à des services publics de qualité.

Il n'aura echappé à personne que la politique menée par Messieurs SARKOZY et FILLON est l'exacte contraire de ce qu'il faudrait faire pour réduire les inégalités et la pauvreté des français. Celà nous le savions ; les françaises et les françaises le constatent tous les jours au quotidien. Maintenant, c'est le club des pays riches - qui est surtout connu pour ses prises de position en faveur de la dérégulation de l'économie - qui le dit.

A bon entendeur salut !

Pour lire la synthèse du rapport.

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Mercredi 19 novembre 2008

Comme tous les ans maintenant depuis 1995, à l'exception toutefois des années pré-électorales, Jacques CAPELLE et son équipe municipale organisent en novembre 5 réunions publiques décentralisées. Les deux premières viennent de se tenir à l'annexe du centre social les 13 et 18 novembre derniers. Les trois prochaines vont se dérouler à la salle des fêtes (20/11), à la salle de l'ancien collége (25/11) et au centre social (27/11).

Hier, ce sont près d'une trentaine d'habitants qui ont répondu à l'invitation des élus dechynois pour participer à une réunion d'information et d'échange sur les projets et questions liées à la vie dans leurs quartiers. Les personnes présentes auront noté, mais celà devient un pléonasme, l'absence des élus de l'opposition.

Aprés une présentation du projet ANRU, cher à Jacques, et au programme d'investissements de Partenord, Escaut Habitat et de la Soginorpa, une discussion s'est instaurée sur différents sujets : la propreté, le plan de ciculation, le tramway, la création d'emplois à la zone d'activités du luc, le ramassage des ordures ménagéres, les travaux de rénovation et le remplacement des tuyaux en plomb, l'évolution des impots...Autant de sujets qui montrent combien les dechynoises et dechynois sont attachés à leur cadre de vie et veulent être acteur de son amélioration et du développement de notre cité.

Le succès de ces réunions, la diversité des sujets abordés, témoignent du besoin de communication de proximité de nos concitoyens. Il appartient maintenant à l'équipe municipale aidée en celà par les services d'y répondre.


Par Section Jean JAURES de Dechy
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