BIENVENUE CHEZ LES CH'TIS SOCIALISTES DE DECHY

Avec ce blog, nous vous proposons un espace d'échanges et de réflexions sur les idées et propositions socialistes ainsi que sur leur concrétisation dans notre ville de Dechy qui s'est engagée dans un processus de rénovation urbaine.

L'hebdo des socialistes

Mercredi 10 juin 2009

Il n'est pas inutile de rappeller à la lecture des résultats de l'étude publiée par l'Association des Petites Villes de France (APVF) dont vous trouverez ci-après un résumé, que les impôts à dechy - sous l'impulsion de Jacques Capelle  - n'ont pas été augmentés depuis 1995. Jean Michel SZATNY, qui vient de lui succéder, n'envisage pas non plus de recourir à une augmentation des impôts.


"47% des communes comptant entre 3000 et 20.000 habitants ont adopté un budget primitif 2009 prévoyant une hausse des taux d’impôt locaux, indique l’Association des petites villes de France dans une étude (*).

Le désengagement de l’Etat arrive en tête des raisons invoquées par ceux qui ont choisi d’élever leur taux (69%) suivi de la nécessité de financer des équipements structurants (67%), et le poids de la dette (19%).
L’impact de la crise économique ne contribue à expliquer ces augmentations que dans 14% des communes interrogées,
selon l'étude publiée le 9 mai.

L’avenir ne s’annonce pas rose pour le contribuable local, puisque 73% des maires interrogées estiment qu’ils devront de nouveau recourir au levier fiscal d’ici à 2014.
« Les petites villes font preuve d’une grande modération dans le recours à la fiscalité, considère néanmoins l’APVF, puisque plus de 50% n’ont pas augmenté les impôts alors même que la première année de mandat pouvait être propice à une telle option. Contrairement à ce qui a pu être récemment affirmé, ce n’est donc pas une inflation des dépenses de fonctionnement qui est à l’origine de l’augmentation des impôts, souligne l’association : les élus recourent à la fiscalité dans le souci d’investir dans des équipements utiles, participant ainsi à la relance de l’économie ».

(*) Enquête réalisée en mai sur la base d’un questionnaire auquel 330 communes de 3000 à 20.000 habitants ont répondu.

Par Section Jean JAURES de Dechy - Publié dans : politique locale
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Mardi 9 juin 2009

1)   Les grands vainqueurs de ces élections, ce sont les abstentionnistes.  Plus de 60% des électeurs n’ont pas été votés. Ils ne voient pas ce que peut leur apporter l’Europe !

2)   La claque prise par les socialistes n’est pas spécifique à la France. Même lorsqu’ils ont fait campagne sur l’Europe, les propositions des socialistes européens n’ont pas convaincu.

3)   Les partis qui ont fait campagne contre Sarkozy se sont plantés. C’est les cas du Modem et dans une moindre mesure des socialistes.

4)   La liste Europe Ecologie, rassemblement de différentes sensibilités (écologistes, altermondialistes, associatifs) - qui est la seule à avoir fait campagne sur l’Europe en combinant réponse sociale et environnementale à la crise- talonne voire dépasse les socialistes dans quelques régions et villes (y compris dans la région).

5)   Les Forces de Gauche ne font guère plus que le score du PC aux dernières élections européennes.

6)   L’UMP, même si elle arrive en tête – en ressortant notamment ses veilles recettes sécuritaires – ne dispose pas ou très peu de réserves de voix.

7)   Il faut prendre ces résultats pour ce qu’ils sont, à savoir les résultats d’une élection qui n’est guère favorable aux socialistes, et ne pas trop tirer de plan sur la comète. Chaque élection possède en effet ses propres spécificités, ses propres enjeux et relations de proximité…

8)   Localement, compte tenu du contexte, nous pouvons nous féliciter des résultats qui place la liste de Gilles Pargneaux largement en tête à Dechy avec plus de 27% des votants, soit l’un des meilleurs résultats du douaisis, voire même du département du Nord.

9)   Pour l’avenir, il nous faut faire connaître davantage les actions menées pour répondre aux besoins des dechynoises et dechynois, continuer d’inscrire le développement durable dans les actions engagées (logements HQE….), poursuivre en les améliorant les démarches de démocratie participatives déjà engagées (FPH, réunions de quartiers…) et rendre compte régulièrement de l’état d’avancement de notre projet politique.

10) Abdel Guertit voit (sur le blog de l’opposition) dans le score de la liste Europe Ecologie un encouragement à la démarche qui est la sienne puisque «des personnes d’origines diverses, de parcours différents, qui se regroupent pour une stratégie et un but commun, talonnent les socialistes sur le plan national, et arrivent même devant dans deux grandes régions ». Aurait – il déjà retourné une nouvelle fois sa veste, lui qui appelait à voter dans les bureaux de vote pour les forces de gauche ? Plus sérieusement, et sans vouloir faire injure à qui que se soit, nous ferons simplement remarquer que la liste Europe Ecologie a sans doute été l’une des seules listes à faire une campagne constructive au nom de l’Europe avec des propositions à la clefs. Nous attendons donc vos propositions mesdames et messieurs de l’opposition !

Par Section Jean JAURES de Dechy - Publié dans : Elections
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Samedi 30 mai 2009

Ce matin avait lieu le comité de gestion du Centre Socio-Culturel Henri Martel. Les actions menées par l'équipe du Centre Social en collaboration avec les différentes associations et collectifs parties prenantes ont été largement plébiscitées, tout comme le soutien de la municipalité qui est à l'origine de sa création en 1995. Même l'opposition s'est jointe au concert de louanges adressées aux membres de l'équipe. C'est tout dire !

Mais chassez le naturel, il revient au galop. L'opposition s'est de nouveau montrée telle qu'elle est, à savoir arrogante. Non contente de connaitre les raisons du départ du directeur du centre socio-culturel, l'opposition "exige" d'être associée au choix du prochain directeur. Autant de questions qui ont été abordées lors de la dernière commission des affaires sociales. Mais il est vrai que la représentante de l'opposition était absente !

Chacun aura pu constater ce matin que monsieur Lefebvre est devenu aphone et qu'il lui faut désormais un porte - parole.  Le leader de la liste Dechy ensemble se fait désormais représenter par un élu qui tire sa légitimité de son élection sur la liste menée par Jacques Capelle.

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Jeudi 14 mai 2009

Les élus du conseil municipal ont élu hier soir à une large majorité Jean Michel SZATNY, Maire de Dechy, ainsi que ses 8 adjoints : Jacques CAPELLE, Thérèse PARISSEAUX, Charles VAILLANT, Monique PASTORET, Alain GUEGUEN, Patricia DELCOURT, Stéphane SALAH et Corinne TABAKA.

Les élus de l'opposition, bien qu'ayant voté contre l'ordre du jour qui prévoyait l'élection du Maire et des adjoints, ont néanmoins proposé des candidats. Mais il est vrai que la politique a ses raisons que la raison ignore. Il ne faut donc pas chercher à comprendre le fonctionnement de l'opposition. Celle - ci vient toutefois de se trouver un nouveau porte parole en la personne d'Abdel GUERTIT. Ses propos ont confirmé que l'opposition, qu'il représente désormais, a été inexistante pendant un an, et qu'elle n'a pour seul objectif que de bouter hors la mairie l'équipe muncipale en place. Pour faire quoi ? Mystère et boule de gomme !!!

Jean Michel SZATNY, dans sa première déclaration comme Maire, a rendu hommage à Jacques CAPELLE, l'homme qui l'a fait venir sur sa liste en 1989, avec qui il a conquis la mairie en 1995 et qui a depuis assaini les finances municipales. Quel plus beau geste politique que celui qui donne  à son successeur les moyens de choisir avec les habitants l'avenir qu'ils souhaitent pour leur commune.

La responabilité qui est désormais la sienne est importante, mais le programme sur lequel l'équipe muncipale a été élu est à la hauteur des enjeux auxquels dechy devra faire face dans les années à venir. Jean Michel SZATNY s'est d'emblée inscrit dans la continuité de l'action municipale engagée. Solidarité et exemplarité devront continuer à être les maitres mots du travail à poursuivre.

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Dimanche 3 mai 2009

Je veux être maire, mais j'y connais rien. Comment puisse je faire ?

Voilà en substance résumées les prises de positions de l'opposition depuis maintenant un an ! J'en veux pour preuve la dernière intervention du Monsieur, qui a un instrument qui mesure plus d'un mètre de haut et pèse plus de 15 kg, lors de la commission d'appel d'offres : sous le pretexte qu'un échaffaudage doit être installé pour la réfection du toit de l'église (conformément au cahier des charges établi par les services de la mairie), notre ami s'est interrogé "pourquoi ne pas en profiter pour faire le sablage et refaire les joints de l'église ? "

Cette question frappée au coin du bon sens ne résiste malheureusement pas au code des marchés publics. Il est grand temps que Messieurs Caré et consorts s'imprégnent des régles de fonctionnement des collectivités territoriales.

Recherche désespéremment "le fonctionnement d'une collectivité territoriale pour les nuls" !

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Lundi 20 avril 2009

Depuis quelques jours, l’opposition municipale se répand par voie de presse, tract et articles sur son blog, pour réclamer une nouvelle élection municipale. De quoi s’agit – il ?

Au prétexte qu’Abdel GUERTIT - qui s’est présenté sur la liste de Jacques CAPELLE - vient de rejoindre l’opposition, le Préfet devrait organiser une élection municipale anticipée. Jugeons – en plutôt !

Il y a maintenant un an, la liste conduite par Jacques CAPELLE gagnait les élections municipales au 1er tour avec 50,65% des voix. La liste menée par Jean François CARE arrivait en seconde position, loin derrière, avec 24,75% des voix, talonnée de près par celle de Paul Noel LEFEVRE avec 24,61%. Quant à Abdel GUERTIT, il a été élu sur la liste du maire sortant sans trop mouiller la chemise bien qu’ayant déjà changé plusieurs fois de vestes...

Que s’est – il passé depuis un an ? Abdel GUERTIT a voté toutes les délibérations avec le groupe majoritaire. L’opposition (CARE et LEFEVRE) de son côté s’est opposée à quelques délibérations, dont notamment celles relatives aux budgets 2008 et 2009, et s’est abstenue sur quelques autres. Et ne parlons pas des propositions qu’elle a pu faire en commissions, dans lesquelles elle brille par son absence, ainsi que lors des séances du conseil municipal, car elles se réduisent au néant. D’évidence, nos amis de l’opposition semblent plus à l’aise derrière un clavier pour dénigrer les actions menées par la majorité que pour faire des propositions lors des instances délibératives. C’est à croire que l’opposition est tétanisée par le poids des responsabilités qui lui incombent. Jean François CARE et Paul Noel LEFEVRE ont été élus,  l’un et l’autre, sur un programme qu’ils semblent incapables de faire valoir en conseil municipal. Qu’en serait-il si l’un ou l’autre avait été élu maire ?

A lire les différents articles mis en ligne sur le blog de l’opposition, les actions menées par la majorité ne seraient qu’un vulgaire copié collé de ses programmes respectifs ! Dans ce cas, pourquoi celle – ci n’a pas voté le budget 2008 et 2009 ?

Quelle est la situation actuelle ?  Tout à trac, Abdel GUERTIT - frustré de ne pas avoir le poste d’adjoint qu’il lorgnait – quitte la majorité avec perte et fracas pour rejoindre l’opposition qui le moins que le puisse dire est qu’elle se cherche une ligne directrice tant est grande son incapacité à produire la moindre proposition. Elle donne aujourd’hui à voir l’image d’un équipage pour le moins hétéroclite qui aura dans les mois à venir des difficultés à trouver sa cohérence.

Il est une vérité immuable dans toute démocratie sur laquelle personne ne peut s’asseoir : ce sont au final les électeurs et électrices qui désignent le ou les gagnant sur la base de programmes qui leurs sont présentés et sur les capacités à les mettre en œuvre. Il ne suffit pas de gesticuler, ni même d’aboyer encore moins d’insulter les personnes. Une élection ne se gagne pas sur un coin de table en additionnant les voix de liste concurrentes et l’égo d’un ex membre de la majorité municipale !

Mesdames et Messieurs de l’opposition, même si vous n’êtes pas en mesure de faire des propositions,  ayez au moins la décence par respect pour les dechynoises et dechynois qui ont voté pour vos listes respectives de porter haut les actions que vous avez proposées …C’est le moins que l’on puisse attendre de la part d’élus dits  responsables.

Par Section Jean JAURES de Dechy - Publié dans : politique locale
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Samedi 11 avril 2009
Enfance et parcours

Il passe son enfance à Dunkerque de 1891 à 1904. Étudiant à la faculté des Lettres de Lille, il adhère à la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO) et fonde un groupe d'étudiants collectivistes. Militant fougueux, il hésite pas à porter la contradiction dans les réunions de droite.

En 1912, il effectue son service militaire au sein du 33e RI et est inscrit au Carnet B pour avoir, pendant l'une de ses permissions, manifesté contre la loi des Trois Ans.

Le 2 août 1914, il est arrêté sur ordre du préfet du Nord, de même que tous les inscrits du département, et contrairement aux instructions données par le ministre de l'Intérieur, Louis Malvy, de ne pas inquiéter les syndicalistes portés sur le carnet. Libéré sur l'intervention de Gustave Delory, il rejoint son unité et participe aux combats d'Artois et de Champagne. Il est fait prisonnier le 7 octobre 1915.

Revenu de la guerre affaibli par trois années de captivité, il se lance dans le journalisme et le militantisme. Il est alors l'un des principaux animateurs de la SFIO dans le Nord. Il est élu conseiller municipal de Lille sur la liste Gustave Delory et conseiller général du canton de Lille-Sud-Ouest. Il devient secrétaire administratif de la Fédération.

Il succède à Gustave Delory comme maire en 1925 ; il est réélu en 1929 et 1935. Député socialiste de 1928 à 1936, il devient en 1936 ministre de l'Intérieur du Front populaire de Léon Blum. C'est lui qui annonce la signature des accords de Matignon en juin 1936. On lui doit aussi la loi sur la dissolution des ligues, le 18 juin 1936.

 

L'Affaire Salengro

Roger Salengro est, à l'été 1936, l'objet d'une campagne de presse violente et mensongère de la part de la presse d'extrême-droite, en raison de son action contre les ligues (loi sur la dissolution des ligues, projet de nationalisation des gazettes d'extrême-droite). Tout commence le 21 août 1936, avec la publication par le journal d'extrême-droite Gringoire d'un article qui pose la question Roger Salengro, ministre de l'Intérieur, a-t-il déserté le 7 octobre 1915 ? Un autre journal d'extrême-droite L'Action française reprend et renforce les attaques les jours suivants. Roger Salengro oppose démenti sur démenti aux accusations, mais se voit chaque fois l'objet d'une nouvelle attaque.

La campagne de presse est relayée à la Chambre des députés par le chef de file de son opposition municipale à Lille, Henri Becquart, à partir du 14 juillet 1936.

Salengro ayant été coursier à vélo pendant la guerre, ses adversaires le caricaturent à l'envi sous l'aspect d'un cycliste. Il est surnommé le rétro-pédaleur, et les "accusations" d'homosexualité implicites se veulent blessantes. On dépose même sur la tombe de sa femme, en guise de couronne mortuaire, une roue de vélo.

Bien que l'accusation de désertion ait été reconnue comme infondée des années auparavant, le soldat Salengro ayant en fait été capturé par l'ennemi, la polémique enfle durant l'été dans un pays encore marqué par la guerre contre l'Allemagne. L'Assemblée Nationale, par un vote du 13 novembre 1936, vote par 427 voix sur 503 en faveur d'un soutien à Roger Salengro contre les accusations de l'extrême-droite. Mais Gringoire ridiculise aussitôt le ministre en le surnommant du sobriquet de Proprengro. L'opinion publique, influencée par ces attaques à répétitions, ne retient que le soupçon.

 

Son suicide

Après beaucoup de calomnies, le ministre de l'Intérieur, fragilisé, décide de mettre fin à ses jours, ne supportant plus les « mensonges ». En pleine inspection à Lille, sa ville natale, le 17 novembre 1936, Salengro rentre chez lui dans la soirée. Seul dans sa chambre, il ouvre le robinet de la gazinière, laisse ouvert sur la table deux exemplaires du Gringoire, ainsi que deux lettres : l'une adressée à Léon Blum et l'autre à son frère. Salengro meurt dans les minutes qui suivent.

Le jour de ses obsèques, Léon Blum lui rend un vibrant hommage, en accusant les journaux d'opposition de sa mort. Plus d'un million deux cent mille personnes assistent aux obsèques du ministre décédé, ce qui en fait les plus grandes funérailles nationales depuis celles de Victor Hugo. Roger Salengro est enterré au cimetière de l'Est à Lille.



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Dimanche 29 mars 2009

"Depuis 1983, vous m'avez élu au conseil municipal et je suis devenu Maire en 1995, il y a maintenant 14 ans.
Il y a plus de 3 ans, lors de la cérémonie des voeux, je vous ai annoncé - si vous nous faisiez confiance une nouvelle fois aux élections municipales, que je postulerai au poste de Maire jusqu'à l'âge de 70 ans, comme je l'ai voté dans une motion de mon parti.

Vous avez reconduit majoritairement l'équipe que mon goupe vous proposait et je vous en remercie.

Je vais binetôt atteindre mes 70 ans et comme vous le savez, je tiens toujours mes promesses. Je vais donc laisser ma fonction de Maire à un plus jeune qui sera désigné lors du Conseil Municipal, qui suuccédera à l'acceptation de ma démission par le Préfet.

De toutes ces longues années à votre service et surtout pendant ces 14 années de Maire, j'ai fait tout ce qui m'était possible dans l'intérêt de notre commune et de ses habitants.

Bien sûr, certains ne seront pas d'accord avec les choix que j'ai proposés. Mais, vous nous avez élus sur un programme que nous avons réalisé ou que nous réaliserons au fur et à mesure de nos possibilités (zone du luc, centre social, centre ville,...).

Je vais donc démissionner du poste de Maire, mais je garderai les responsabilités à l'extérieur de la commune (Communauté d'Agglomération du Douaisis, Syndicats des transports, association des communes minières et Centre historique minier) pour continuer à représenter et à défendre les intérêts communaux. J'assurerai, au niveau communal, les délégations qui me seront confiées, mais je ne serai plus Maire et je ne serai plus l'initiateur et le responsable de la politique municipale.

Je suis heureux d'avoir atteint 70 ans en gardant mes capacités, mais nul n'est éternel et beaucoup de mes amis de mon âge sont aujourd'hui disparus. Il faut en tirer les conséquences et c'est pourquoi, je laisserai bientôt la place à un plus jeune qui continuera dans la même voie, et chez qui vous reconnaitrez bientôt les qualités nécessaires à un bon Maire.

Sachons laisser la place à une nouvelle génération."

Editorial du Dechynois d'Avril 2009 de Jacques CAPELLE

Par Section Jean JAURES de Dechy - Publié dans : politique locale
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Dimanche 29 mars 2009

Né le 26 septembre 1908 à Craville-Saint-Sauveur (Seine-Maritime), fils d'un électricien, Auguste Delaune, ouvrier soudeur, adhéra au syndicat unitaire des Métaux en 1922 et deux ans plus tard aux Jeunesses communistes dont il devint un de ses dirigeants.

Sportif – il gagna le cross de L'Humanité en 1928-, il fut nommé, en 1931, secrétaire de la région parisienne de la Fédération sportive du travail (FST puis FSGT) avant d'entrer l'année suivante au secrétariat général national et au Comité exécutif de l'Internationale rouge des sports. C'est à ce titre qu'il assista, à Prague le 1er mars 1934, aux pourparlers sur l'unité sportive internationale et qu'il fut nommé, sous le Front Populaire, membre du Conseil supérieur des sports. En 1937, il fut élu membre du Comité régional Paris-Nord du Parti communiste.

Auguste Delaune fut arrêté le 6 décembre 1940, interné au camp d'Aincourt, à la centrale de Poissy et à Châteaubriant d'où il s'évada le 2 novembre 1941. Il entra dans la résistance communiste et en fut un des principaux responsables en Picardie, en Normandie puis en Bretagne. Le 27 juillet 1943, il fut blessé au cours d'un guet-apens que lui tendit la police du Mans. Hospitalisé, la Résistance ayant tenté sans succès de l'enlever, il fut transféré à la prison et torturé. Ramené à l'hôpital, il mourut le 12 septembre.

(La photo est extraite du supplément au  n° 57 de « 22 Octobre », bulletin de l’amicale de Chateaubriant-Voves-Rouillé, publié au second semestre 2007.)

Par Section Jean JAURES de Dechy - Publié dans : Histoire des rues de Dechy
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Mercredi 25 mars 2009

Voici enfin récompensée l'oeuvre de Neuilly en faveur du logement social. Le 4 mars, à une écrasante majorité,  la commission nationale de la loi SRU (Solidarité et  renouvellement urbain) a ramené l'objectif de 745 HLM fixé à la ville à seulement 600.
Composée d'élus,de fonctionnaires et de représentants associatifs, cette commission voit défiler les maires qui n'ont pas respecté leurs obligations et qui, chiffres en main, tentent de prouver leur bonne foi. Il est vrai que Neuilly, dont Sarko fut le maire, est un modèle en la matière, avec ses 3,8% de logements sociaux quand la loi en exige 20%.
Les arguments du maire, Jean-Christophe Fromantin, étaient solides : "En sept ans, le nombre de logements sociaux s'est accru de 144%", affirme-t-il. Explication de cette hausse vertigineuse : en 2001, première année de la loi SRU, la ville disposait d'un taux de logements sociaux de 1,34%. Et puis, à Neuilly, le maire l'a dit, les terrains sont rares et chers. Surtout, il a promis de mieux faire... bientôt.
Fromantin s'est montré si convaincant que tous les fonctionnaires et tous les élus de droite, à commencer par le président, le sénateur UMP des Yvelines Dominique Braye, ont voté la réduction de l'objectif, qui entraîne automatiquement une diminution de l'amende.
Seuls à s'y opposer, Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de Droit au logement (DAL), et les deux socialistes le sénateur Thierry Repentin et le député Jean-Yves Le Bouillonnec. "Je suis furieux, amer, dégoûté, stupéfait ! enrage ce dernier. La commission a montré ses limites. Si Neuilly est excusable, avec tant de moyens financiers et fonciers, alors qui ne l'est pas ?" . D'autant que la commission sait se montrer sévère, rejetant sans pitié certaines demandes, dont celles d'autres villes de banlieu, Saint-Maur ou Saint-Mandé. En revanche, la clémence a prévalu pour Vincennes et ses 6,64 % de logements sociaux.
"De toute façon, ajoute Jean-Baptiste Eyraud, avec des prunes de 123 000 euros pour Neuilly et 132 000 pour Vincennes, les maires préfèrent encore payer que construire. C'est nul et catastrophique !".
Désormais, le sort de l'ancien royaume de Sarko est entre les mains de Christine Boutin, la ministre du Logement, à qui la loi donne deux mois pour trancher : "La ministre appréciera en dernier recours", dit-on dans son entourage. Juste avant le remaniement, cruel dilemne...
                                                                                                                                                D. S. Le Canard enchaîné 25 03 2009.

Par Section Jean JAURES de Dechy
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